KML : (3) Définir un point de vue

Lorsque l’utilisateur double-clique sur un repère, Google Earth automatiquement zoome la vue directement sur le marqueur. Vous pouvez contrôler la vue initiale du marqueur en spécifiant un élément <LookAt> qui définit le point de vue exact du point d’intérêt. Nous décrirons ici comment spécifier un élément de type <LookAt> pour un repère.
Une fois que vous avez créé un ensemble de repères, vous pouvez voler successivement de l’un à l’autre. Continuer la lecture de « KML : (3) Définir un point de vue »

KML:(2) Comment créer des bulles (ballons) personnalisées

Dans cet article nous irons au-delà des bases du KML, afin que vous puissiez créer un fichier KML qui ajoute des icônes spéciales, des ballons de description plus élaborés et des effets personnalisés sur vos repères et vos tours.

Ce que l’on affiche du KML dans Google Earth c’est en fait un élément <Placemark> avec un élément enfant <Point>. Un Placemark de point est le seul moyen de dessiner une icône et une étiquette dans la vue 3D de Google Earth. Par défaut, l’icône est la punaise bleue poussoir familière. Dans KML, un <Placemark> peut contenir un ou plusieurs éléments géométriques, tels que <LineString>, <Polygon> ou <Modèle>. Mais seul un <Placemark> avec un <Point> possède une icône et une étiquette. L’icône indique la position du point.
L’élément Geometry dans <Placemark> est facultatif, mais si vous l’omettez, le ballon "flotte" dans le coin de la vue 3D. Dans la vue Google Earth 3D, un repère de point est le seul objet sur lequel vous pouvez cliquer. Les autres éléments de géométrie n’ont pas d’icône dans la vue 3D. Vous pouvez, cependant, donner à n’importe quelle géométrie une icône en utilisant un élément <MultiGeometry> qui contient à la fois un <Point> et l’autre élément Geometry. Continuer la lecture de « KML:(2) Comment créer des bulles (ballons) personnalisées »

KML: pour bien commencer

KML (Keyhole Markup Language) est un format de données XML utilisé pour afficher des informations dans un contexte géographique. Tout comme les navigateurs Web lisent et affichent des fichiers HTML, les navigateurs terrestres tels que Google Earth lisent et affichent des fichiers KML. KML est un langage lisible par tout un chacun, composé de texte et de ponctuation. Il peut être créé et édité avec un éditeur de texte de base, enregistré, puis visualisé dans un navigateur terrestre. Vous n’avez pas besoin d’être un as de la technique pour maîtriser les bases du KML, et vous constaterez que cette connaissance vous permettra de créer des présentations puissantes qui mettent en scène vos données et images géographiques sur les nombreux navigateurs terrestres gratuits :Google Earth, Microsoft Virtual Earth,NASA WorldWind,ArcGis Explorer,… Continuer la lecture de « KML: pour bien commencer »

Reclassement des réseaux:quelques idées reçues

Pour planter le décor du problème, voici un extrait de la publication « Géomètre n° 2087 de décembre 2011″:Le dossier du mois Sécurité, fiabilité Réseaux enterrés de Laurent Polidori (directeur de l’ESGT) et Gille Costa (géomètre-expert):

« Le sous-sol de nos villes est devenu un véritable gruyère dont les trous servent de passage à un nombre de plus en plus important de réseaux.
Electricité, téléphone, chauffage urbain, gaz, fibre optique, eau… Tous ces réseaux s’entrecroisent, se côtoient, se superposent et certains sont là depuis si longtemps que même la mémoire s’en est perdue et que leurs gestionnaires n’en connaissent plus l’emplacement exact. Ouvrir une tranchée sur la voie publique devient donc de plus en plus risqué. A tel point qu’après de très graves accidents, le MEEDTL a décidé une réforme de très grande ampleur. Un guichet unique va recenser tous les gestionnaires de réseaux, contacts et à terme les zones d’implantation. Il sera consulté pour les déclarations de projet de travaux (DT) et les déclarations d’intention de commencement de travaux (Dict).
Dans la foulée, la réglementation de ces déclarations est refondue. Tous les nouveaux travaux sur réseaux seront géoréférencés et soumis à trois classes de précision.
L’objectif est simple : parvenir en 2019 à connaître avec certitude l’emplacement de tout ce qui court sous nos pieds… Pour davantage de sécurité et de fiabilité. » Continuer la lecture de « Reclassement des réseaux:quelques idées reçues »