Intégrer des prévisions météo marines et terrestres gratuites dans ArcGis

Nous allons voir comment intégrer dans un projet ArcGis les données de prévisions marines à 8 jours. Ces données sont fournies par les sociétés NASCA et ACTIMAR, via les produits enav-forecast. Outre les logiciels qui utilisent ces prévisions et qui permettent leur consultation et analyse (enav-viewer, enav-forecast, enav-forecast pour iPhone, enav-Pilot), ces entreprises mettent aussi à votre disposition un accès aux données par le biais d’une connexion WFS.

Quelles données sont disponibles?

En ce qui concerne le type de données, vous accédez aux prévisions à 8 jours , toutes les 3 heures, pour les paramètres suivants:

  • hauteur (en m),direction (en °) et période des vagues (en s)
  • mer croisée (direction des vagues en °,direction de la houle en °)
  • vitesse (en nds) et direction (en °) du vent moyen
  • vitesse (en nds) des rafales de vent
  • vitesse (en nds) et direction (en °) du courant de surface
  • température (en °C) de la surface de la mer
  • température (en °C) de l’air
  • pluviométrie (en mm)

Quelle maille de données?

La maille des prévisions gratuites est de 0,5°. D’autres mailles sont disponibles mais sous condition d’abonnement (voir les abonnements).
Les prévisions couvrent le monde entier.

Fréquence de mise à jour

Les prévisions sont mises à jour quatre fois par jour.

Établir la connexion WFS

Pour établir une connexion WFS vous devez avoir l’extension Data Interoperabilty ou FME Interoperability activée.
Dans la fenêtre ArcCatalog, double-cliquez sur « Add Interoperability connection » ou « Add FME Connection » (selon votre configuration)

La fenêtre de définition de la connexion WFS s’ouvre:
fenêtre de connexion WFS

Pour le format, sélectionnez: WFS (Web Feature Service)
Pour le Dataset, entrez l’adresse du site serveur : http://geoserver1.nasca.fr:8080/geoserver/wfs?
Pour le système de coordonnées sélectionnez : Système de coordonnées géographiques -> Monde -> WGS84

Cliquez sur « Paramètres » pour ouvrir la fenêtre de paramétrage:
paramétrage de la connexion wfs nasca -1

Laissez toutes les option par défaut SAUF:
Cliquez sur le bouton de recherche à côté du champ « Feature Types », puis cochez la case devant la couche « view_meteo99 {view_meteo99} »
Vous pouvez laisser le chiffre de 30000 dans Maxfeatures, mais selon la zone de travail que vous avez, vous pourrez le diminuer (cela accélère les recherches sur le serveur) ou l’augmenter jusqu’à 50000 (limite fixée sur le serveur). Chaque point de prévision comporte 66 prévisions (8 jours toutes les 3 heures). Comme il y a une prévision tous les 0,5° de latitude et de longitude, vous pouvez calculer au plus juste le nombre d’enregistrements maximum à rechercher sur le serveur.

En bas de la fenêtre de paramétrage:
paramétrage de la connexion WFS nasca - 2

Cochez la case « Use search enveloppe »
Définissez le système de coordonnées comme étant : EPSG:4326

Cliquez sur OK pour terminer la configuration de la connexion.

Une nouvelle connexion apparaît maintenant dans la liste des connexions Data Interoperability ou FME Interoperabiity (selon votre configuration).
couches de la connexion wfs à nasca

Vous n’allez utiliser que la couche de type « Point » : view_meteo99 Point

Afficher les données des prévisions

Chaque « point » de prévisions est en réalité une collection de 66 points. Pour pouvoir visualiser les prévisions pour une heure donnée, vous devrez effectuer une sélection sur l’ensemble des données de chaque point. Faire ce travail sur les requêtes vers le serveur est trop compliqué et cela ne vaut pas la peine. La méthode la plus efficace est d’afficher l’ensemble des données dans ArcMap et de créer une nouvelle couche sur votre poste de travail.

Pour récupérer les données, commencez par afficher la zone qui vous intéresse.
Modifiez le système de coordonnées du bloc de données en Système de coordonnées géographiques -> Monde -> WGS84
Cliquez sur « Ajouter des données » -> Data Interoperability ou FME Interoperabiity -> view_meteo99 Point
résultat du chargement des données dans ArcMap

Cliquez maintenant avec le bouton droit de la souis sur la nouvelle couche dans la fenêtre de légende -> Données -> Exporter des données et enregistrez les données dans un nouveau fichier shape ou dans une classe d’entités de geodatabase.

Symbologie des données des prévisions

Pour ce qui est des données simples (température, pluviométrie,…) la seule chose à ne pas oublier c’est que vous avez 66 points superposés à chaque endroit de prévision. Vous devez passer par une « requête de définition » (definition query) pour n’afficher qu’un pas de temps à la fois.
fefinition query sur la date et heure des prévisions
Vous avez deux attributs, le premier pour la date du jour, le deuxième pour l’heure du jour. ATTENTION! les heures sont en GMT pas en heure locale.

Pour les données complexes (vent, vagues, courant) vous avez au moins deux valeurs associées : direction et force. Le moyen classique d’afficher ce type de données est d’utiliser une flèche orientée selon la direction du phénomène et de lui attribuer soit une taille, soit une couleur différente selon la force.

Première chose à savoir: Comment est codée la direction du phénomène?
Toutes les directions présentes dans les attributs de la table indiquent la direction à partir de laquelle vient le phénomène (la direction d’où il vient).
Pour orienter les flèches, il faut appliquer au symbole une rotation (propriétés de la couche -> symbologie-> afficher par quantités -> bouton « Avancé »-> »Rotation ». Si vous choisissez un symbole « flèche vers le haut » et vous rentrez comme champ de rotation seulement le nom du champ direction, vos flèches indiqueront la direction contraire! Il faut, dans ce cas, utiliser une expression, pour la rotation, de type [champ direction]- 180.

Nous avons préparé trois fichiers de couche avec une symbologie standard qui devraient faire l’affaire. Vous pouvez les télécharger en cliquant ici.
La symbologie pour le vent est la suivante:
symbologie appliquée au vent
Les symboles utilisés sont les barbules standard, avec des incréments de 5 en 5 nœuds jusqu’à 50 nœuds, puis de 10 en 10.
Le champ rotation est corrigé de 180° pour avoir la bonne orientation des barbules.
La « requête de définition » est définie. Vous n’avez qu’à modifier la valeur de date et heure.

La symbologie pour le courant est la suivante:
symbologie appliquée au courant
Les symboles utilisés sont des flèches , avec des incréments de 1 nœud. La taille des flèches est croissante en fonction de la vitesse. De plus les vitesses jusqu’à 3 nœuds sont en bleu, entre 3 et 5 sont en orange et à partir de 6 nœuds en rouge.
Le champ rotation est corrigé de 180° pour avoir la bonne orientation des flèches.
La « requête de définition » est définie. Vous n’avez qu’à modifier la valeur de date et heure. La requête contient aussi un filtre sur la direction et vitesse pour ne pas afficher les valeurs nulles à terre.

La symbologie pour les vagues est la suivante:
symbologie appliquée aux vagues
Les symboles utilisés sont des flèches , avec des incréments de 1 mètre. Les hauteurs jusqu’à 3 mètres sont en vert, entre 4 et 7 sont en jaune et à partir de 7 nœuds en orange-rouge.
Le champ rotation est corrigé de 180° pour avoir la bonne orientation des flèches.
La « requête de définition » est définie. Vous n’avez qu’à modifier la valeur de date et heure. La requête contient aussi un filtre sur la direction et vitesse pour ne pas afficher les valeurs nulles à terre.
Les étiquettes indiquent la hauteur significative des vagues en mètres, et la période des vagues en secondes.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à laisser un commentaire!

ArcMap: des données gratuites et officielles à portée d’un clic avec ArcGis Online!

La disponibilité de couches d’information en libre accès ne cesse d’augmenter. Aujourd’hui il est possible d’accéder à de multiples sources de données utiles, non seulement d’un point de vue de l’analyse, mais aussi pour augmenter la qualité des rendus finaux.

ArcGis Online est une de ces sources, et ce qui est encore plus intéressant c’est la simplicité avec laquelle vous pouvez en profiter.

Combien de fois avez vous cliqué sur le bouton « Ajouter de données » d’ArcMap?
ajouter des données dans arcmap

Mais , est-ce que vous avez déjà cliqué sur la flèche déroulante du bouton? Continuer la lecture de « ArcMap: des données gratuites et officielles à portée d’un clic avec ArcGis Online! »

Editer des données OpenStreetMap avec ArcGis

La boîte à outils « ArcGIS Editor pour OpenStreetMap » vous permet d’utiliser les outils d’ArcGIS pour travailler sur les données OpenStreetMap. Cet ensemble d’outils pour ArcGIS 10.X vous permet de charger les données de OpenStreetMap et de les stocker dans une géodatabase. Vous pouvez ensuite utiliser l’environnement d’édition d’ArcGIS Desktop pour créer, modifier, faire une analyse de réseau, ou mettre à jour les données. Une fois l’édition terminée , vous pouvez poster les changements sur OSM pour les rendre disponibles à tous les utilisateurs de l’OSM.

Il existe deux installations dans le téléchargement.

  • La première est compatible avec ArcGIS 10.2 classique
  • La deuxième est compatible avec ArcGIS 10.2 avec le géoprocesseur 64 bits installé.
  • Selon votre installatiion vous devez choisir la version de l’installeur correspondante.

    Il n’y a pas encore de version compatible avec ArcGis 10.3
    Cliquez sur ce lien pour télécharger la version pour ArcGis 10.2
    Cliquez sur ce lien pour télécharger la version pour ArcGis 10.1
    Cliquez ici pour télécharger la version pour ArcGis 10.0. Dans ce cas il n’y a pas de version pour le géoprocesseur 64 bits.

    Après l’installation, lancez ArcMap et vous devriez voir installé dans la fenêtre ArcToolBox la boîtes à outils ‘OpenStreetMap Toolbox ».
    Pour une explication détaillée du mode d’emploi vous pouvez consulter la documentation ici.

    Ici nous verrons un exemple d’utilisation et quelques mises en garde.

    Tout d’abord il faut bien comprendre qu’il ne s’agît pas ici de visualiser les données OpenStreetMap directement dans ArcMap. Nous avons abordé ce sujet dans l’article ArcBruTile :Afficher Google Maps, Bing Maps, OpenstreetMaps et plus, en fond de carte dans ArcMap. Il s’agit de télécharger les données OSM et de les intégrer dans une géodatabase ArcGis pour pouvoir travailler dessus avec tous les outils d’analyse et de mise à jour disponibles.

    Il ya deux façons de télécharger des données à partir de l’OSM, chacun résultant en un format différent sur votre poste de travail.

  • L’outil Download OSM Data (XAPI) télécharge les données OpenStreetMap et les enregistre en tant que fichier .osm (connu comme un fichier ‘planète’). Pour utiliser le fichier .osm dans ArcMap, vous devez ensuite exécuter l’outil ‘Load OSM Fichier’ pour traduire ce format vers une géodatabase.
  • L’outil Download and Symbolize OSM Data télécharge les données de l’OSM dans un jeu de données de géodatabase, prêt à l’emploi dans ArcMap et affecte une symbologie « OSM » à chaque élément de données.
  • C’est ce deuxième cas que nous allons voir ici.

    Utilisation de l’outil Download, Extract and Symbolize OSM data

    OpenStreetMap a des limites sur la quantité de données que vous pouvez télécharger à la fois. Le nombre maximum de nœuds que vous pouvez télécharger avec cet outil est de 50000. Notre exemple se situe sur la Ville du Conquet (3000 habitants) et représente 25000 nœuds. Alors oubliez de télécharger Paris, Marseille ou Lyon en un seul coup!
    Deuxième mise en garde: armez vous d’une patience digne d’ArcGis. Le remplissage de la fenêtre de paramètres se fait avec des allées-retour sur OSM à chaque modification d’un paramètre et vous pouvez finir par vous énerver.
    Mais ce n’est rien à côté de ce qui se passe une fois que vous avez lancé l’outil. Avec une connexion fibre, le téléchargement des données du Conquet que nous verrons par la suite, a pris 38 minutes. A lancer donc avant de prendre sa pause café…ou déjeuner!

    1- Ajouter une carte de base ou de référence, de sorte à pouvoir définir votre zone d’intérêt dans l’interface ArcMap.
    2- Une fois trouvée votre zone d’intérêt, zoomer à un niveau où vous pourrez facilement identifier les rues et les bâtiments.
    3- Vérifiez que vous avez coché la case «Ajouter les résultats du géotraitement à l’affichage » dans les Options de géotraitement (menu Géotraitement).
    4- Dans la fenêtre ArcToolBox, développez la boîte à outils OpenStreetMap.
    boîte à outils Openstreetmap dans arctoolbox
    5-Double-cliquez sur Download, Extract and Symbolize OSM data. Ce modèle vous permet de télécharger les données, éventuellement extraire des balises spécifiques, et de le préparer pour l’environnement d’édition en une seule étape, en utilisant des modèles de scripts supplémentaires (par exemple, symboliser Points, symboliser Lines, symboliser Polygones, et symboliser données OSM ).
    Entrez les paramètres du modèle comme indiqué ci-dessous:
    paramétrage de la boite à outils telechargement openstreetmap
    – Dans l’étendue du téléchargement de données’, sélectionnez « Idem Display’.
    – Nous souhaitons télécharger les valeurs de variables (voir http://wiki.openstreetmap.org/wiki/Tags) dans la table attributaire, nous sélectionnons donc l’option « Extraire OSM tags dans Standalone Attributs ».
    – Dans la ‘cible Feature Dataset « , indiquez l’emplacement de votre géodatabase , puis ajoutez le nom du nouveau jeu de données qui sera créé lorsque le modèle sera exécuté.
    -Dans la «couche OSM Group », vous pouvez laisser la valeur par défaut ou donner un nom différent.
    -Après avoir entré les paramètres, cliquez sur OK.

    Le modèle commence à s’exécuter. Une fois terminé, les données OpenStreetMap téléchargées seront ajoutés sous forme de couches entièrement symbolisés dans la trame de données.
    exemple de données openstreetmap dans arcmap

    Intégrer une bibliothèque de symboles 2D de haute qualité dans ArcGis (Symboles IAN)

    Nous allons voir comment récupérer et intégrer une bibliothèque de symboles 2D dans ArcGis.

    Le serveur de symboles IAN

    Le Réseau local d’intégration et d’application (IAN : Integration and Application Network) est un groupe de scientifiques dont l’objectif est la résolution, non seulement l’étude, des problèmes environnementaux. IAN est une initiative de l’Université du Maryland Center for Environmental Science. La mission de l’IAN est d’inspirer, de gérer et de produire des synthèses et des évaluations en temps opportun sur les questions environnementales clés, avec un accent particulier sur la baie de Chesapeake et son bassin versant. IAN est un réseau qui comprend différentes agences et institutions des Etats Unis d’Amérique.
    L’IAN met à disposition librement et gratuitement d’une série de bibliothèques de symboles. Le site est à l’adresse http://ian.umces.edu/symbols/

    Téléchargement des bibliothèques de symboles

    La bibliothèque contient actuellement 2782 symboles, regroupés par catégories.
    Cliquez sur l’option « download » pour avoir la liste des catégories disponibles.

    Il faut que vous choisissiez le format à télécharger. Il y en a trois possibles: svg,adobe illustrator et png. Les deux premiers sont des formats vecteur et le dernier un format raster.
    Le seul qui est utilisable directement par ArcGis est le format raster .png. Mais, justement, il est recommandé d’éviter les symboles raster:

  • ils consomment pas mal de ressources et dès qu’il y a beaucoup de symboles , ça rame
  • ils supportent mal l’agrandissement,la pixelisation les rendant vite pas très esthétiques
  • On va voir ici comment récupérer les symboles svg (en plus ils sont directement utilisables avec QGis) qui ont l’avantage d’être des symboles vectoriels et de ne pas avoir les deux inconvénients des symboles raster.
    Choisissez donc vos bibliothèques et l’option « SVG (vector) » et « Individual : single files in folders ».
    Vous pouvez télécharger aussi la version png. Comme cela vous pourrez voir dans le gestionnaire de fichiers les images, contrairement aux fichiers svg qui ne s’affichent pas sous forme de vignettes.

    Convertir les fichiers svg en emf: Inkscape

    Comme les fichiers svg ne sont pas lisibles par ArcGis nous devons les convertir en un format lisible. Le format vecteur utilisé par ArcGis est le format emf.
    Un logiciel libre et gratuit qui peut faire cette conversion est Inkscape. Vous pouvez le télécharger à l’adresse: https://inkscape.org/fr/download/
    Une fois installé, pour convertir un symbole svg en emf:
    Ouvrez Inkscape et chargez le symbole svg à convertir

    Enregistrez le fichier en sélectionnant le format emf

    Voilà! c’est fait!
    Vous pouvez dès à présent utiliser le symbole dans ArcGis: Ouvrez l’éditeur de symboles de la couche, sélectionnez symbole ponctuel image (eh oui! c’est bien une image vecteur), pointez sur le fichier emf que vous venez de créer, et le tour est joué.

    Comment extraire les hauteurs de terrain de Goggle Earth pour faire son propre MNT

    Allez sur le site http://www.zonums.com/gmaps/terrain.php?action=sample
    Ne vous inquiétez pas, c’est absolument gratuit.

    Vous avez à définir deux choses:
    1- La méthode échantillonnage
    Soit vous souhaitez une grille régulière, soit des points au hasard. Dans les deux cas, vous êtes limités à 5000 points en tout.
    2- Les coordonnées du cadre géographique
    En déplaçant la souris sur la carte vous avez les coordonnées qui s’affichent dans le bandeau supérieur. Rentrez les coordonnées du coin haut droit et bas gauche.

    Cliquez sur « Get elevations » puis choisissez si vous voulez voir s’afficher les points au fur et à mesure de leur capture. Pour une première fois vous pouvez les afficher, mais ceci ralentit pas mal le processus.

    A la fin du processus vous aurez une fenêtre vous proposant d’exporter les résultats.

    Choisissez les unités (mètres) et le type de fichier texte. Pour ArcGis nous vous conseillons de choisir le séparateur virgule (comma).
    Une fenêtre avec les données ascii s’affiche.

    Sélectionnez tout le contenu (Ctrl A), copiez-le dans le presse papier (Ctrl C).
    Ouvrez un nouveau fichier avec le bloc notes.
    Copier le contenu du presse papier (Ctrl V)
    Enregistrez le fichier avec le nom choisi et n’oubliez pas de changer le type de fichier de *.txt en *.* (Tous les fichiers) pour pouvoir lui mettre une extension .csv. De cette manière vous pouvez le charger dans ArcGis directement et sans problème.

    Attention quand même à un détail: si vous avez des zones marines dans votre emprise, les points situés sur l’eau auront comme valeur -32768.000. Si vous les laissez tels quels vous aurez des surprises au moment de la génération du MNT!
    Selon votre choix pour la fabrication du MNT, remplacez les valeurs par des 0 ou bien effacez les lignes concernées.
    Dernier conseil pour la route, n’oubliez pas de commencer votre processus de génération du MNT en projetant les données de Google Earth: elles sont en latitude-longitude WGS84 et pour générer des MNT il vous faut des données projetées (lambert 93, par exemple), les mêthodes d’interpolation pouvanr donner des résultats un peu bizarres si vous restez en degrés.