Calculer des moyennes locales sur des polygones de Voronoï avec Qgis

Les cartes de Voronoï sont construites à partir d’une série de polygones formés autour de l’emplacement de chaque point d’échantillonnage.

Les polygones de Voronoï sont créés de sorte que chaque emplacement dans un polygone soit plus proche du point d’échantillonnage présent dans ce polygone que de tout autre point d’échantillonnage.

Dans l’article  sur l’analyse exploratoire des données, nous avons vu comment utiliser Geostatistical Analyst d’ArcGis pour construire et analyser les polygones de Voronoï.

Dans cet article nous verrons comment obtenir les mêmes résultats avec QGis. Continuer la lecture de « Calculer des moyennes locales sur des polygones de Voronoï avec Qgis »

Geoserver avancé : le tuilage (principes)

Une des fonctionnalités les plus intéressantes de Geoserver est sa capacité à gérer  un service d’images en cache.  Nous verrons dans cet article comment exploiter complètement cette fonctionnalité.

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Comment exporter votre projet QGis en page html en deux clics : le plugin Qgis2Web

Comment communiquer votre travail sous QGis à des partenaires qui n’ont pas d’outils SIG? Sous forme de page html consultable avec n’importe quel navigateur Internet, c’est l’option la plus pertinente.

Le plugin QSGis2Web fournit un moyen facile de distribuer et de visualiser votre travail QGIS sous forme de carte Web utilisant, sans que vous ayez à les connaître, OpenLayers ou LeafLet.

Avec ce plugin, en quelques clics vous exportez votre projet QGis sous forme de page html. Vous créez un répertoire contenant la page index.html et des sous-répertoires avec tous ce qui est nécessaire pour visualiser votre carte, ainsi que les données utilisées. Continuer la lecture de « Comment exporter votre projet QGis en page html en deux clics : le plugin Qgis2Web »

Faire une carte topographique avec QGis

A partir du projet SRTM on dispose aujourd’hui d’une couverture mondiale de données d’élévation de terrain. Il est devenu très simple de réaliser ses propres cartes topographiques avec QGis.

Nous verrons ici:

-comment télécharger les données d’élévation pour la zone qui nous intéresse

-comment mettre en forme le style d’affichage pour qu’il corresponde aux standards des cartes topographiques

-comment accentuer la visualisation grâce à une couche de type « ombrage »

-et finalement comment générer les contours (courbes de niveau)

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KML : (3) Définir un point de vue

Lorsque l’utilisateur double-clique sur un repère, Google Earth automatiquement zoome la vue directement sur le marqueur. Vous pouvez contrôler la vue initiale du marqueur en spécifiant un élément <LookAt> qui définit le point de vue exact du point d’intérêt. Nous décrirons ici comment spécifier un élément de type <LookAt> pour un repère.
Une fois que vous avez créé un ensemble de repères, vous pouvez voler successivement de l’un à l’autre. Continuer la lecture de « KML : (3) Définir un point de vue »

KML:(2) Comment créer des bulles (ballons) personnalisées

Dans cet article nous irons au-delà des bases du KML, afin que vous puissiez créer un fichier KML qui ajoute des icônes spéciales, des ballons de description plus élaborés et des effets personnalisés sur vos repères et vos tours.

Ce que l’on affiche du KML dans Google Earth c’est en fait un élément <Placemark> avec un élément enfant <Point>. Un Placemark de point est le seul moyen de dessiner une icône et une étiquette dans la vue 3D de Google Earth. Par défaut, l’icône est la punaise bleue poussoir familière. Dans KML, un <Placemark> peut contenir un ou plusieurs éléments géométriques, tels que <LineString>, <Polygon> ou <Modèle>. Mais seul un <Placemark> avec un <Point> possède une icône et une étiquette. L’icône indique la position du point.
L’élément Geometry dans <Placemark> est facultatif, mais si vous l’omettez, le ballon "flotte" dans le coin de la vue 3D. Dans la vue Google Earth 3D, un repère de point est le seul objet sur lequel vous pouvez cliquer. Les autres éléments de géométrie n’ont pas d’icône dans la vue 3D. Vous pouvez, cependant, donner à n’importe quelle géométrie une icône en utilisant un élément <MultiGeometry> qui contient à la fois un <Point> et l’autre élément Geometry. Continuer la lecture de « KML:(2) Comment créer des bulles (ballons) personnalisées »

KML: pour bien commencer

KML (Keyhole Markup Language) est un format de données XML utilisé pour afficher des informations dans un contexte géographique. Tout comme les navigateurs Web lisent et affichent des fichiers HTML, les navigateurs terrestres tels que Google Earth lisent et affichent des fichiers KML. KML est un langage lisible par tout un chacun, composé de texte et de ponctuation. Il peut être créé et édité avec un éditeur de texte de base, enregistré, puis visualisé dans un navigateur terrestre. Vous n’avez pas besoin d’être un as de la technique pour maîtriser les bases du KML, et vous constaterez que cette connaissance vous permettra de créer des présentations puissantes qui mettent en scène vos données et images géographiques sur les nombreux navigateurs terrestres gratuits :Google Earth, Microsoft Virtual Earth,NASA WorldWind,ArcGis Explorer,… Continuer la lecture de « KML: pour bien commencer »

L’analyse spatiale avec SQL: 4-fonctions de traitement spatial

Dans l’article précédent nous avons vu les fonctions SQL de relation spatiale. Voyons maintenant les fonctions de traitement spatial de SQL.Commençons par voir quelle est la différence entre la notion de relation spatiale et de traitement spatial. Continuer la lecture de « L’analyse spatiale avec SQL: 4-fonctions de traitement spatial »

L’analyse spatiale avec SQL:3-les fonctions de relation spatiale

Après les deux article introductifs,L’analyse spatiale avec SQL:1-Introduction, 2-les fausses idées reçues, voici, maintenant, la dizaine de fonctions de relation spatiale de Postgis (mais que vous trouverez aussi avec Spatialite). Comme dit précédemment, ce n’est qu’une toute petite partie des fonctions disponibles, mais c’est vraiment le noyau indispensable pour démarre l’analyse spatiale avec SQL. Continuer la lecture de « L’analyse spatiale avec SQL:3-les fonctions de relation spatiale »

L’analyse spatiale avec SQL:2-les fausses idées reçues

Nous avons dit dans l’article précédent(L’analyse spatiale avec SQL:1-Introduction) que l’idée la plus répandue est que le langage SQL est un très bon outil de requête sur les tables SIG mais qu’il faut un logiciel SIG tel que QGis ou ArcGis pour réaliser les tâches d’analyse spatiale. Voyons d’où vient cette idée reçue.

Continuer la lecture de « L’analyse spatiale avec SQL:2-les fausses idées reçues »