Jointures 1-n dans QGis: les couches virtuelles

Une des techniques les plus répandues en SIG pour pouvoir traiter des données non spatiales est celle de la jointure. On utilise une couche géographique, possédant des géométries, comme support d’une autre couche ne possédant pas de données de localisation. Pour faire cela, on utilise un champ commun aux deux tables, qui permet de « joindre » les enregistrements de la table géographique à ceux de la table non géographique. On créé ainsi une nouvelle table virtuelle ou les attributs de la table non géographique peuvent être utilisés pour être cartographiés avec la géométrie de la première table. Pour que cette jointure marche il faut que pour un enregistrement de la table géographique on retrouve un enregistrement dans la table non géographique, ou qu’on n’en trouve pas. Car si l’on trouve plus d’un, la jointure ne peut pas marcher. On parle alors de « relation » entre les tables et non de « jointure ». Continuer la lecture de « Jointures 1-n dans QGis: les couches virtuelles »

QGis: jointures avec des tables Excel

Le sujet abordé ici n’est qu’un rappel car la possibilité de charger et joindre directement des tables Excel date de la version 1.8 de QGis.
Comme on ne suit pas la logique générale, pour les nouveaux utilisateurs ce n’est pas évident de trouver la réponse. Alors voyons, pas à pas, comment effectuer une jointure entre une couche spatiale (on prendra ici un exemple avec un fichier shapefile) et une table non spatiale de type Excel (avec ou sans champs X Y). Continuer la lecture de « QGis: jointures avec des tables Excel »