Prise en main de vos outils – A quand la fin du tunnel?

Si le SIG n’est pas votre activité professionnelle principale, mais un outil parmi d’autres, vous êtes sûrement confronté au problème de l’appropriation de cet outil. Vous hésitez à suivre une formation car c’est un investissement en temps et argent qui ne se justifie pas à vos yeux ou à ceux de vos responsables. Pourtant des solutions existent pour vous simplifier le travail au quotidien.

Le travail sur les données géographiques comporte une part variable d’opérations de routine. Cette part diminue généralement au fur et à mesure qu’on monte dans l’échelle hiérarchique. Au niveau du technicien on aurait tout intérêt à exploiter au maximum les possibilités du logiciel pour optimiser et automatiser le plus grand nombre de tâches. Mais les connaissances techniques nécessaires se trouvent plutôt à l’autre extrémité de l’échelle. Ce paradoxe on le retrouve dans de multiples structures territoriales.
Pourtant, la plupart des SIG sont conçus pour ne pas avoir à répéter inlassablement la même suite d’opérations manuelles. Dans un monde idéal, une fois qu’on a réalisé une opération deux ou trois fois, qu’on a cerné les difficultés qui peuvent varier d’une exécution à l’autre, on devrait automatiser la suite d’opérations: l’usager rentre une série de paramètres de configuration, puis la totalité des opérations s’enchaînent automatiquement pour produire le résultat.
Cantonner une partie de l’équipe à répéter chacune des étapes n’est pas seulement une perte de productivité, c’est aussi une perte de motivation.
Bien sûr, des multiples solutions s’offrent en interne selon les structures et selon les équipes. Mais une solution souvent plus rentable et efficace et de faire appel à une expertise externe : le coaching.

Pourquoi?

Sur le plan psychologique, il est plus facile d’analyser une situation à partir d’une vision neutre externe, dégagée des tensions créés par le paradoxe cité un peu plus haut. Sur le plan technique, l’équipe est forcément limitée aux solutions disponibles par le ou les logiciels en cours dans la structure. Un apport externe de solutions, souvent gratuites, plus simples ou plus efficaces s’avère un investissement payant à court et long terme.
Mais ce qui fait toute la différence entre le coaching et le conseil informatique, est la prise en charge de deux aspects fondamentaux: les objectifs de l’ensemble de l’équipe et de la structure, d’une part, et les objectifs personnels individuels, de l’autre. Les solutions techniques, purement informatiques, seront celles qui arriveront à concilier l’ensemble de tous ces objectifs.

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